Actifs vers la maison passive

Le prix du pétrole augmente rapidement. Dans deux ans, dans cinq ans, ce combustible fossile deviendra inabordable. Ce que la nature avait accumulé en plusieurs millions d’années (pétrole et gaz), aura été brûlé par l’homme en deux siècles. Le prix de l’électricité d’origine nucléaire augmentera probablement aussi, et pose par ailleurs un grave problème environnemental. Les énergies durables de remplacement (les énergies naturelles) sont inépuisables mais disponibles immédiatement en de moins grandes quantités. Nous devrons consommer moins, consommer mieux.

La maison du futur, c’est la maison qui consomme moins et qui consomme mieux, la maison dite « passive ».
Une maison passive, c’est une maison très bien isolée et qui utilise les énergies naturelles (le soleil, la chaleur du sous-sol…), une maison qui respecte la nature et qui coûte très peu cher à entretenir puisqu’elle tend à ne rien consommer, voire à rendre de l’énergie !
Le coût de construction d’une telle maison est plus élevé que le coût de construction d’une maison ordinaire. C’est la raison pour laquelle je propose de la considérer comme un objectif dont on essaiera de se rapprocher le plus possible, en fonction du désir et du budget de celui qui fait construire.
A l’occasion d’une rénovation, il est également possible de se rapprocher d’une maison passive.
Chaque geste compte pour préserver la nature (et à terme son portefeuille) : la pose d’une cuve de récupération d’eau de pluie, le renforcement de l’isolation, la pose de vitrages basse émissivité… mais tous ces dispositifs seront vraiment efficaces et agréables à vivre s’ils sont étudiés dans une harmonie architecturale d’ensemble.
Si comme moi vous êtes particulièrement sensible à préserver notre patrimoine naturel, ensemble nous étudierons votre projet de maison passive ou « semi-passive ».


Emmanuel Lavallée - architecte d.p.l.g. - 41, rue de Reims - 76000 Rouen - Tel : 02.35.70.81.81 - 06.07.83.70.71 - email : lavallee@architectes.org