Actifs vers la maison passive
Le prix du pétrole augmente rapidement. Dans deux ans, dans cinq
ans, ce combustible fossile deviendra inabordable. Ce que la nature
avait accumulé en plusieurs millions d’années (pétrole
et gaz), aura été brûlé par l’homme
en deux siècles. Le prix de l’électricité
d’origine nucléaire augmentera probablement aussi, et pose
par ailleurs un grave problème environnemental. Les énergies
durables de remplacement (les énergies naturelles) sont inépuisables
mais disponibles immédiatement en de moins grandes quantités.
Nous devrons consommer moins, consommer mieux.
La maison du futur, c’est la maison qui consomme moins et qui
consomme mieux, la maison dite « passive ».
Une maison passive, c’est une maison très bien isolée
et qui utilise les énergies naturelles (le soleil, la chaleur
du sous-sol…), une maison qui respecte la nature et qui coûte
très peu cher à entretenir puisqu’elle tend à
ne rien consommer, voire à rendre de l’énergie
!
Le coût de construction d’une telle maison est plus élevé
que le coût de construction d’une maison ordinaire. C’est
la raison pour laquelle je propose de la considérer comme un
objectif dont on essaiera de se rapprocher le plus possible, en fonction
du désir et du budget de celui qui fait construire.
A l’occasion d’une rénovation, il est également
possible de se rapprocher d’une maison passive.
Chaque geste compte pour préserver la nature (et à
terme son portefeuille) : la pose d’une cuve de récupération
d’eau de pluie, le renforcement de l’isolation, la pose
de vitrages basse émissivité… mais tous ces dispositifs
seront vraiment efficaces et agréables à vivre s’ils
sont étudiés dans une harmonie architecturale d’ensemble.
Si comme moi vous êtes particulièrement sensible à
préserver notre patrimoine naturel, ensemble nous étudierons
votre projet de maison passive ou « semi-passive ».
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